CABARET BORIS VIAN

Un cabaret nocturne sur les textes poétiques, extraits de romans et chansons de Boris Vian.

Équipe de création

Textes et chansons de Boris Vian

Choix des textes d’André Perrier

Mise en scène de Marc Bertrand, Claire Faubert, Hedwige Herbiet, Jean-Claude Legal, Richard Léger, Patrick Leroux, Claude Moïse et André Perrier

Avec Annick Léger et André Perrier

Musique sur scène : Dominique St-Pierre et Daniel Bériault

Costumes, décor et accessoires d’André Perrier et Annick Léger

Arrangements musicaux et environnement sonore de Dominique St-Pierre

Chorégraphies de Marie-Nicole Lamoureux et Renée Racicot

Musiciens enregistrés : Ken Brooman (mixage), Marc Bélanger (guitare), Paul Dowling (batterie), Benoir Lortie (programmation et mixage) et Nicky Brodie (voix)

Direction de production, régie et conception d’éclairage : Martin Émond

 

Diffusion

Hull – Salle René-Provost

23 septembre au 15 octobre 1994

 

Aylmer – Auberge Simms

Automne 1995

 

Ce qu’en a dit la critique :

 

« Très belle soirée, insolente… André Perrier a su ressortir le meilleur de Boris Vian. On y présente tendresse et pied de nez… Ils nous ont fait voir les multiples facettes de Vian… Ils ont réussi, ces deux acteurs, à nous transmettre une jubilation. J’ai particulièrement aimé réentendre « Le goûter des généraux », d’une terrible actualité… Une mention spéciale à Annick Léger, dont la voix Juliette Gréco cadre tout à fait avec Saint-Germain des Prés. Autre mention spéciale aux arrangements de Dominique Saint-Pierre, particulièrement ceux du déserteur, lorsque Perrier l’interprète, ça donne des frissons. »

                                                                       Brigitte Beaulne, CBOF Bonjour

 

« L’interprétation risquée dans la forme de certains textes m’a touché beaucoup beaucoup. C’est ce qu’on appelle le théâtre à risque. Pour moi, c’est le rôle du théâtre. »

                                                                       Martin Larocque, Radio-Canada

 

« En une heure demie, Cabaret Boris-Vian aura conduit l’auditoire depuis les caves de Saint-Germain à un paradis… artificiel. Avec un sourire engagé aux lèvres. »

                                                                       Edgar Demers, Le Droit

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