
DU COQ À L’HOMME

Devenu fou, Jacques s’est réfugié dans le poulailler vide de la ferme familiale et se raocnte une histoire où défilent les quatre femmes de sa vie, devenues dans sa tête des poules qui se becquettent et se disputent. Combats entre la poule blanche, désirées tour à tour ; rejet continuel de la poule grise, dont la vengeance sera terrible…


Équipe de création
Texte et mise en scène d’André Perrier
Avec : Roch Castonguay, Sasha Dominique, Rafaëlle Leiris, Marie-Thé Morin et Élizabeth Robertson
Décor de Luc Casault et Nancy Sabourin
Costumes de Simone Macandrew
Éclairage de Mike Brunet
Chorégraphie flamenco de Carmen Jolicoeur
Aide à la dramaturgie de Robert Marinier
Régie de Francine Lapointe
Direction de production de Lyne Riel
Graphisme de Patrick Goulet
Diffusion
Hull – Théâtre de l’Île
Du 29 janvier au 14 février
1998
Ce qu’en a dit la critique:
« Du coq à l’homme est une pièce surprenante. Elle marie drame, humour et danse. Le tout est interprété sur des pas de flamenco, dans des costumes à plumes qui rappellent à la fois la volaille et la danse latine. »
Marie-Ève Bouchard et Serge Quinty, LeDroit
« André Perrier nous surprend par le traitement… Même si ça sort de l’ordinaire, on suit bien l’histoire du début à la fin. André Perrier est quelqu’un d’inventif pour notre plus grand plaisir. J,aime beaucoup ce qu’il fait. Il faut voir Du coq à l’homme. »
Chantale Richer, CIMF
« André Perrier s’est servi de la métaphore du poulailler comme représentation à l’échelle de la vie humaine. Ou serait-ce le contraire? Les personnages passent de l’état humain à l’état gallinacé et vice versa sans crier gare. Caquètement, affrontements et coups de bec viennent se substituer aux joutes verbales lorsqu’il s’agit de souligner une symétrie entre la femme et la bête. On avouera que peu d’animalisions sont moins flatteuses que celle qui assimile la femme à une poule. »
Ève Dumas, LeDroit










